Share this
Lisez cet article dans différentes langues :

#StopTheTreaty

L’accord de l’OMS est inutile et menace notre souveraineté et nos droits inaliénables

L’OMS a pour objectif de confirmer l’accord sur la pandémie lors de la 77e Assemblée mondiale de la santé en 2024, mais cela pourrait arriver bien plus tôt. Le Conseil mondial de la santé continuera à sensibiliser l’opinion publique en faisant campagne contre cette décision antidémocratique.

#StopTheTreaty | Préparée par le Comité du droit et de l’activisme du WCH

À: l’attention des gens du monde entier. Aux Gouvernements, présidents, ministres de la santé. Médias indépendants.

À: l’attention de l’OMS via L’Assemblée Mondiale de la Santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, Dr Soumya Swaminathan

À l’attention: des Nations Unies via Antonio Guterres, Liu Zhenmin, Elliott Harris, Maria-Francesca Spatolisano

Le Conseil mondial de la santé (WCH), une alliance de scientifiques, de médecins, d’avocats et d’organisations de défense de la société civile, s’oppose aux tentatives de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de mettre en œuvre un coup de force sous la forme d’un accord mondial sur les pandémies, alors que l’attention du monde est détournée par la dernière crise.

L’accord proposé par l’OMS est inutile et constitue une menace pour la souveraineté et les droits inaliénables. Elle accroît le pouvoir étouffant de l’OMS de déclarer des pandémies injustifiées, d’imposer des mesures confinement déshumanisantes et d’imposer des traitements coûteux, dangereux et inefficaces contre la volonté des populations.

Le World Council for Health estime que les populations ont le droit de participer à tout accord qui affecte leur vie, leurs moyens de subsistance et leur bien-être. Cependant, l’OMS ne s’est pas engagée dans un processus de participation publique, ce qui prouve que sa priorité est de s’emparer de plus de pouvoir pour elle-même et ses entreprises complices, plutôt que de servir les intérêts de la population. Sans un processus démocratique impartial, tout accord de l’OMS, agissant par l’intermédiaire des Nations Unies, sera illégal, illégitime et non valable.

Historiquement, les dirigeants de l’OMS ont manqué à leurs engagements vis-à-vis du peuple. Parmi de nombreux exemples, elle a approuvé le vaccin nocif H1N1 (grippe porcine) pour une pandémie déclarée de manière controversée. De même, l’OMS a échoué pendant le chapitre Covid-19, car elle a encouragé les confinements, supprimé les traitements préventifs précoces et recommandé des interventions produits qui se sont avérés ni sûrs ni efficaces.

L’OMS ne doit pas être autorisée à contrôler l’agenda mondial de la santé, ni à imposer la biosurveillance. Bien qu’elle reçoive des fonds de sources publiques appartenant au peuple, elle est prise dans un conflit d’intérêts perpétuel car elle reçoit également des fonds importants d’intérêts privés qui utilisent leurs contributions pour influencer les décisions et les mandats de l’OMS et en tirer profit. Par exemple, la Fondation Gates et l’alliance GAVI pour la promotion des vaccins, financée par Gates, contribuent pour plus d’un milliard de dollars par an.

Appel à l’action

Les partenaires du World Council for Health, de l’Australie au Zimbabwe, s’opposent à cet abus de pouvoir coûteux et affirment le droit souverain des peuples à prendre leurs propres décisions, au-delà de ce que leurs représentants peuvent vouloir. Nous demandons instamment à chacun d’approcher les représentants crédibles du gouvernement, des partis politiques, les syndicats, les groupes de la société civile, les professionnels, les personnalités publiques et des médias indépendants pour :

  1. Sensibiliser aux implications de l’accord mondial proposé sur les pandémies ;
  2. Appeler à des campagnes nationales qui protègent le droit naturel et les constitutions démocratiques ;
  3. Rejoindre des coalitions crédibles de la société civile telles que le World Council for Health.

Nous encourageons également chacun à se renseigner sur les principes, les accords, les conventions et les traités qui protègent les droits des hommes, des femmes et des enfants. Il s’agit notamment des principes de Syracuse dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui fournissent des normes juridiques pour protéger les droits.

D’ici à la 77e Assemblée mondiale de la santé de l’OMS en 2024, où l’OMS a l’intention de confirmer un traité sur les éventuelles pandémies à venir, le World Council for Health continuera à sensibiliser l’opinion publique en faisant campagne contre cette décision antidémocratique. Pour plus d’informations sur les travaux antérieurs du World Council for Health sur cette question, suivez ces liens vers laRéunion Publique du World Council for Health sur le plan de lutte contre la pandémie, et consultez ces articles sur le sujet.

Si vous ou votre organisation souhaitez soutenir le World Council for Health (WCH) dans cette campagne cruciale :

Il existe une meilleure voie. Nous la créons ensemble, pour un monde sain, inclusif et harmonieux.

Un PDF imprimable de cette lettre ouverte est disponible ici.

Regardez l’interview du Dr Astrid Stuckelberger sur les questions relatives au traité de l’OMS sur les pandémies.

A lire également