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Le Conseil mondial de la santé (CMS) s’oppose sans équivoque à l’utilisation de camps d’isolement et de détention et à toute détention forcée actuelle ou future associée au statut viral du SRAS-CoV-2 ou à Covid-19 de.

Le processus de relocalisation forcée et de détention de personnes contre leur gré constitue une violation manifeste des droits de l’homme, y compris, mais sans s’y limiter, la discrimination, le traitement inhumain, la détention injuste et l’absence de liberté de mouvement. Indépendamment de la volonté de participer au nom de l’individu, cette stratégie sans précédent n’est pas étayée par des preuves en tant que tactique d’atténuation et ne devrait donc pas être utilisée.

L’Organisation mondiale de la santé estime que l’argent dépensé par les gouvernements locaux et nationaux pour construire ces installations aurait un impact bien plus important s’il était consacré à une éducation sanitaire positive et à la fourniture d’un traitement précoce permettant de sauver la vie de ceux qui tombent malades.

Le Conseil mondial de la santé met en garde contre l’utilisation de toute stratégie qui crée davantage de divisions dans les sociétés du monde entier. La pratique consistant à supprimer et à restreindre certaines parties d’une population ne fera qu’accroître la discrimination et la division.

Le Conseil mondial de la santé estime qu’il est plus sûr pour les individus de rester en quarantaine chez eux si et quand cela est nécessaire, où ils peuvent compter sur leurs réseaux de soutien personnels et accéder à des outils de traitement précoce lorsqu’ils sont malades. Le Conseil mondial de la santé demande l’arrêt immédiat de l’utilisation et de la construction de ces camps et centres inutiles.

Comme l’a dit Nelson Mandela, « être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes, mais aussi vivre de manière à respecter et à renforcer la liberté des autres ».

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