Share this
Lisez cet article dans différentes langues :

#StopTheWHO

L’OMS fait une prise de pouvoir sur notre souveraineté en matière de santé en modifiant le Règlement sanitaire international.

En mai 2022, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a l’intention de modifier le Règlement sanitaire international pour se donner un plus grand contrôle à elle-même et à Tedros Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. Cela pousse notre monde vers un modèle de gouvernance centralisée de la surveillance, de l’établissement de rapports et de la gestion de la santé au niveau mondial, où les gens n’ont pas leur mot à dire.

Soutenez notre travail

Lettre ouverte – Appel à l’action #StoptheWHO : Opposez-vous aux modifications du règlement sanitaire international ce 20 mai 2022.

CONSEIL MONDIAL DE LA SANTÉ
À: Les peuples de notre monde et toutes les nations souveraines.ations
CC : Représentants de l’Assemblée mondiale de la santé
CC : L’OMS et les Nations Unies

Contexte

Le Règlement sanitaire international (RSI ) a été adopté par 194 États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2005. Ils permettent à l’OMS de déclarer une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC) si elle décide qu’une épidémie de maladie infectieuse s’est déclarée dans un État membre, mais avec le consentement de ce dernier. Le Conseil mondial de la santé (CMS) reconnaît cet aspect de la réglementation actuelle car il reconnaît la souveraineté des nations qui ont adopté le RSI. Mais cela est sur le point de changer.

Questions clés à comprendre

Le18 janvier 2022, le ministère américain de la santé et des services sociaux a proposé des modifications au RSI. Ces amendements donnent le contrôle de la déclaration d’une urgence de santé publique dans tout État membre au directeur général de l’OMS – même en cas d’objection de l’État membre. Le Directeur général a communiqué le texte des amendements proposés le 20 janvier 2022, par le biais d’une lettre circulaire aux États parties.

Les amendements proposés au RSI cèdent également le contrôle aux « directeurs régionaux » de l’OMS, qui ont le pouvoir de déclarer une urgence de santé publique de portée régionale (PHERC). En outre, les amendements proposés permettent au directeur général de tirer la sonnette d’alarme internationale en émettant unilatéralement une « alerte de santé publique intermédiaire » (IPHA).

Bien compris, les amendements proposés au RSI visent à établir une architecture mondialiste de la surveillance, de la notification et de la gestion de la santé dans le monde. Conformément à une vision descendante de la gouvernance, le public n’aura pas l’occasion de fournir des commentaires ou des critiques concernant les amendements. Il s’agit là, bien entendu, d’une violation directe des principes fondamentaux de la démocratie et peut être comparé au nouveau traité distinct sur les pandémies.

Résumé d’une sélection de propositions d’amendements au RSI

L’OMS a l’intention de modifier 13 articles du RSI: 5, 6, 9, 10, 11, 12, 13, 15, 18, 48, 49, 53, 59

  1. Unesurveillance accrue: En vertu de l’article 5, l’OMS élaborera des critères d’alerte précoce qui lui permettront d’établir une évaluation du risque pour un État membre, ce qui signifie qu’elle pourra utiliser le type de modélisation, de simulation et de prédictions qui ont exagéré le risque lié au Covid-19 il y a plus de deux ans. Une fois que l’OMS aura établi son évaluation, elle la communiquera aux organisations intergouvernementales et aux autres États membres.
  2. Délai de 48 heures : En vertu des articles 6, 10, 11 et 13, un État membre dispose de 48 heures pour répondre à une évaluation des risques de l’OMS et accepter ou refuser une assistance sur place. Toutefois, dans la pratique, ce délai peut être réduit à quelques heures, ce qui l’oblige à se mettre en conformité ou à faire face à la désapprobation internationale menée par l’OMS et des États membres potentiellement hostiles.
  3. Sources secrètes: En vertu de l’article 9, l’OMS peut s’appuyer sur des sources non divulguées pour obtenir des informations l’amenant à déclarer une urgence de santé publique. Ces sources pourraient inclure les grandes entreprises pharmaceutiques, les bailleurs de fonds de l’OMS tels que la Fondation Gates et l’Alliance GAVI, fondée et financée par Gates, ainsi que d’autres personnes cherchant à monopoliser le pouvoir.
  4. Souveraineté affaiblie: En vertu de l’article 12, lorsque l’OMS reçoit des informations non divulguées concernant une menace présumée pour la santé publique dans un État membre, le directeur général peut(et non doit) consulter le comité d’urgence de l’OMS et l’État membre. Toutefois, il peut déclarer unilatéralement une urgence de santé publique potentielle ou réelle de portée internationale. L’autorité du directeur général remplace l’autorité souveraine nationale. Ces données peuvent ensuite être utilisées pour appliquer des sanctions aux nations.
  5. Rejeter les amendements : En vertu de l’article 59, après l’adoption des amendements par l’Assemblée mondiale de la santé, un État membre dispose de six mois pour les rejeter. Cela signifie novembre de cette année. Si l’État membre n’agit pas, il sera considéré comme ayant accepté les amendements dans leur intégralité. Tout rejet ou réserve reçu par le Directeur général après l’expiration de ce délai est sans effet.

Position du Conseil Mondial de la Santé sur les amendements proposés au RSI

Le WCH s’oppose à l’évolution inutile et dystopique vers un contrôle centralisé de la santé publique. Ce modèle, dont la nocivité est avérée, part du principe qu’une seule entité, l’OMS, sait comment gérer la politique de santé de chaque État et, par voie de conséquence, la santé de chaque individu. Il suppose également, à tort, que le modèle controversé de médecine de Big Pharma – qui est le modèle préféré de l’OMS – est le guide expert pour une meilleure santé et un meilleur bien-être.

Ces propositions d’amendements au RSI feront l’objet d’un vote lors de la prochaine Assemblée mondiale de la santé, qui se tiendra à Genève du 22 au 28 mai 2022. Le point officiel de l’ordre du jour est le 16.2. Il n’est pas clair si l’événement sera diffusé par souci de transparence. Ainsi, le WCH estime qu’il est essentiel de faire campagne contre les amendements proposés et de construire des voies alternatives.

Pourquoi les gens doivent agir ensemble

En raison de l’influence de l’argent privé à l’OMS, une étude publiée dans le Journal of Integrative Medicine & Therapy affirme que la corruption de l’OMS est « la plus grande menace de notre époque pour la santé publique mondiale ». Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les recommandations de l’OMS en matière de médicaments, notamment sa « liste de médicaments essentiels », dont un nombre croissant de personnes pensent qu’elle est biaisée et peu fiable.

En outre, même si les documents de l’OMS soulignent que la voix, l’agence et la participation sociale sont des moteurs de l’équité et de la démocratie, ce sont des délégués inconnus de l’Assemblée mondiale de la santé qui prennent les décisions pour nous. À ce jour, à 13 jours de la 75e Assemblée mondiale de la santé, la liste secrète des délégués de chaque pays n’a pas été publiée. C’est de la censure.

Étant donné les preuves constantes que l’OMS est fortement conflictuelle et contrôlée par diverses industries, son utilité en tant que guide de la santé publique doit être réévaluée de manière critique, tandis que des paradigmes et des modèles alternatifs pour une orientation sanitaire éthique et les droits de l’homme sont construits.

Activation de la campagne mondiale #StopTheWho

Il faudra que chacun d’entre nous fasse campagne contre cette prise de pouvoir par le biais des amendements au RSI, en mai prochain, et jusqu’en novembre – dans six mois à peine. Dans les meilleures campagnes pour les droits de l’homme, les stratégies à plusieurs volets sont efficaces. Voici quelques idées :

  1. Parlez : Sensibilisez l’opinion publique sur le terrain et en ligne. Utilisez des articles, des affiches, des vidéos
  2. Agir : Campagne par le biais de rassemblements, de mobilisations politiques, d’avis juridiques, d’affaires, etc.
  3. Collaborer avec les coalitions pour la liberté de la santé, telles que le Conseil mondial de la santé.
  4. Explorez les boîtes à outils des militants telles que : www.dontyoudare.info et stopthewho.com
  5. Engager les dirigeants autochtones du monde entier à adopter une position unie contre le RSI de l’OMS.
  6. Notifier aux délégués nationaux de l’Assemblée mondiale de la santé de s’opposer aux amendements du RSI
  7. Activez les parlements, les législatures ou les référendums populaires pour vous opposer aux prises de pouvoir.

Vous trouverez également les ressources de la campagne #StopTheWho téléchargées sur le site du Conseil mondial de la santé dans les prochains jours.

Collectivement, nous vivons le plus grand réveil de l’histoire. Compte tenu de nos expériences des deux dernières années, nous savons que nous sommes ceux que l’on attendait. Si ce n’est pas nous, alors qui ? Si ce n’est pas maintenant, alors quand ? Joignons nos mains pour reprendre notre santé, notre liberté et notre pouvoir.

Dans Unity for Health, Freedom, and Sovereignty,

Conseil mondial de la santé(www.worldcouncilforhealth.org)

Document préparé par : Comité Droit et Militantisme (CDM)

FIN

Relié : Dr. Silvia Behrendt : Pourquoi la société civile doit s’opposer à la centralisation de la santé via l’OMS

A lire également